
Les entreprises au coeur de la mission
Les entreprises, l’empreinte génétique de la BCVs
Le métier de banque des entreprises, élément constitutif de l’ADN de la Banque Cantonale du Valais, est inscrit dans ses gênes, en l’occurrence la Loi sur la Banque Cantonale du Valais. Le législateur lui a en effet notamment confié la mission de contribuer à l’essor de l’économie valaisanne ; un magnifique signe de confiance et aussi une lourde responsabilité que la Banque assume à travers une stratégie basée avant tout sur le partenariat avec les PME (petites et moyennes entreprises). Un privilège également pour la Banque qui voit dans ce mandat un élément fort de différenciation concurrentielle. Pour s’acquitter de sa mission, la BCVs entretient une relation personnalisée avec chacun des acteurs économiques : entrepreneurs, associations professionnelles, organismes de promotion économique ou encore institutionnels économiques et politiques. Parfois, à l’exemple du Centre de Compétences Financières (prestataire des services financiers de Business Valais, la promotion économique cantonale), elle joue un rôle encore plus actif en contribuant au capital et en étant représentée au sein du Conseil d’administration.
Cependant, l’application opérationnelle de son mandat se concrétise sous la forme d’un partenariat avec le poumon de l’économie valaisanne, c’est-à-dire les petites et moyennes entreprises et industries (PME/PMI). Les relations avec les PME/PMI sont forgées sur la pérennité et la proximité. En effet, construit sur la durabilité, le modèle d’affaires de la BCVs instaure un véritable lien de confiance réciproque, actif en période de beau temps conjoncturel et accentué lors des cycles de détériorations économiques.
Une mission singulière, une action plurielle
Le Valais économique est toujours caractérisé par son réseau de PME familiales, son tissu social si dense, son esprit entrepreneurial et volontaire, son attachement au travail bien fait. Mais le Valais est aussi devenu la «Californie de la Suisse», où foisonnent les projets d’innovation et les start-up, où se développe un parc technologique de haut niveau, où l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) va créer onze nouvelles chaires d’enseignement. Le Valais contemporain est devenu un pôle de compétences dans les sciences de la vie (biotechnologies), de l’ingénieur,
de l’information et de la télécommunication, ou encore en matière énergétique (smart grid, cleantechs). Fort d’une industrie de pointe dans de nombreux domaines, comme la chimie ou l’aluminium, le Valais peut également faire valoir la qualité et l’excellence de ses produits agricoles (vins, fromages, viande séchée, abricots, safran, fraises ou asperges), de son incomparable environnement naturel et de ses destinations touristiques qui jouissent d’une notoriété internationale.
C’est dire la stimulation générée par le défi consistant à contribuer à l’essor d’un tissu économique aussi riche et varié que celui du Valais. Une mission singulière qui nécessite une action plurielle.
La politique de crédit figure naturellement au centre du dispositif commercial. Elle se fonde sur les perspectives et pas seulement sur une analyse statique des chiffres. Cette approche dynamique basée sur la capacité de développement se fonde notamment sur une analyse orientée vers le futur, vers les tendances, le potentiel. Ainsi, la BCVs élabore une offre concurrentielle construite sur la différence de ses avantages dans son activité de banque des entreprises. Certains
critères qualitatifs, plus difficiles à cerner par des instances de décision éloignées, confèrent à la BCVs une connaissance rapprochée qui accélère la prise de décision.
Le lien entre le chef d’entreprise et la BCVs se construit avant tout sur un partage des risques. En conséquence, pour la BCVs, entreprendre pour les entreprises ne signifie pas uniquement financer, mais aussi conseiller, informer, susciter, échanger ; en un mot accompagner. La BCVs met également sa compétence au service de l’information économique et du conseil aux entreprises. L’observation conjoncturelle, la publication d’indicateurs économiques, la mise en place de conférences thématiques sont autant d’éléments concrets de ce soutien aux PME/PMI dans les mutations incessantes des conditions du marché.
L’acquittement de la mission économique en quelques chiffres
L’article 2 de la Loi cantonale régissant l’activité de la Banque Cantonale du Valais stipule notamment que « la banque contribue au développement harmonieux de l’économie valaisanne, dans les limites des règles prudentielles de la branche ».
Au 31 décembre 2012, la BCVs comptait dans son portefeuille clientèle 4’163 clients avec personnalité juridique, en croissance annuelle nette de 3,5% ou 142 unités. En dix ans, cette progression s’est chiffrée à 1’268 entreprises ou 43,8%. Le volume des crédits accordés à ce segment de clientèle est également en augmentation. Ces entreprises détiennent en effet des prestations de crédits auprès de la BCVs pour un montant de 1,867 milliard de francs, en hausse de 56 millions ou 3,1% par rapport à 2011.
L’année 2012 a permis de consolider à la hausse la forte augmentation des crédits consentis durant l’exercice 2011, pourtant une année située en retrait d’un point de vue conjoncturel. Encore plus présente dans des périodes moins favorables, la BCVs démontre une fois de plus son partenariat avec les PME.




