14 Octobre 2026
Emploi

Une journée à la BCVS avec…

Bertrand Crittin Par Bertrand Crittin
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Un travail de l’ombre mis en lumière

Ils conseillent la clientèle ; elles conduisent des projets digitaux. Ils surveillent le respect des nombreuses réglementations ; elles assurent la formation des apprenties et apprentis. Ils organisent des événements sponsoring ; elles sécurisent l’argent dans les coffres. Derrière ces pronoms impersonnels se cachent des visages, qui font avancer la Banque Cantonale du Valais (BCVS). Celle-ci emploie 560 collaboratrices et collaborateurs. Toutes et tous naturellement n’exercent pas la même fonction. Vous seriez étonnés des métiers diversifiés, plus d’une centaine, qui composent notre établissement bancaire. C’est bien l’objectif de cette série : découvrir le quotidien professionnel des personnes qui s’engagent avec compétence pour satisfaire notre clientèle. Nous avons passé la journée avec Noémie Vermeille. 

Il existe une volonté d’innover, d’investir, de ne pas rester sur les acquis. C’est hyper motivant et gratifiant de mettre en place de nouveaux outils digitaux.

Business Analyste IT - Cheffe de projet
Employée de la BCVS depuis 2023
À l’aise dans une Banque innovante

Un travail de l’ombre. Noémie Vermeille occupe la fonction de Business Analyste IT - Cheffe de projet. Les gens au fait de la langue anglaise et des abréviations comprendront. Pour tous les autres, Noémie travaille dans le secteur informatique de la Banque et mène à bien les projets digitaux. Un job au service de ses collègues, que peu connaissent réellement. Si tous nos logiciels et nos applications évoluent, c’est grâce à elle et au Service Projets et Architecture, relié au Département Transformation / Innovation & IT.

Noémie est entrée à la BCVS le 1er juillet 2023. Ce sont les aléas de la vie - surtout la carrière de son hockeyeur de mari - qui ont amené cette Jurassienne (fan du HC Ajoie) dans notre canton. C’était il y a dix ans, elle n’est plus repartie. À la Banque, elle découvre un environnement auquel elle s’identifie pleinement. « La proximité est une valeur qui me tient à cœur. Il règne une très bonne ambiance dans notre équipe. Nous sommes proches et toujours prêts à épauler une collègue », relève Noémie. La cheffe de projet insiste aussi sur l’indépendance organisationnelle de son agenda qui lui permet de concilier vie privée et professionnelle. Et enfin sur le dynamisme de la BCVS. « Il existe une volonté d’innover, d’investir, de ne pas rester sur les acquis. C’est hyper motivant et gratifiant de mettre en place de nouveaux outils digitaux. Notre métier apporte une réelle plus-value à nos collègues et à notre clientèle. »

9h00 - Pilotage et coordination

Donner le bon rythme

« Je n’ai pas une journée qui se ressemble. » Noémie apprécie son job en raison de la diversité des tâches qu’il incombe. Selon l’importance des projets qu’elle porte et leur stade d’avancement, le rythme quotidien varie fortement. Ses interlocuteurs également. Il existe ainsi des périodes plus intenses durant lesquelles le projet s’accélère, et savoir embarquer avec soi toutes les personnes impliquées est essentiel pour atteindre l’objectif. Piloter, coordonner, appelez cela comme bon vous semble, mais être cheffe de projet implique des responsabilités. Celles de gérer les finances, la technique, les relations partenaires, les séances, les tests, les analyses, la recherche de solutions, le respect de l’agenda… « C’est à la fois difficile mais extrêmement intéressant. On apprend et on grandit avec les projets », explique Noémie.

14h00 - Administration

Tout est dans la préparation

Ils sont simplement nommés par les deux premières lettres de l’alphabet : A et B. La voyelle désigne les projets très importants que gère le Service Projets et architecture ; la consonne ceux qui impliquent moins de temps et de contraintes. Par exemple, Noémie a assuré la refonte de l’Intranet de la BCVS, accessible depuis le début de l’année 2026 (catégorie B). Elle gère aujourd’hui le projet d’une version améliorée de notre outil d’offre hypothécaire (catégorie A). Un travail entamé il y a plus d’une année déjà et qui implique de nombreux acteurs : conseillères et conseillers de la clientèle privée et entreprise, équipes du back-office, collaboratrices et collaborateurs du Data, secteur informatique interne et entreprise externe, Direction générale. Tout ceci demande un important travail de suivi administratif, en raison des nombreuses séances. Les maîtres-mots sont préparation et anticipation. Noémie travaille déjà sur la « wish-list » de l’an prochain. Quels projets lancer, selon les contraintes réglementaires et les budgets ?

16h00 - Collaboration

La communication au service de la technique

Noémie n’arrive pas à trancher. Qu’aime-t-elle le plus dans son travail ? Elle ne peut pas faire fi des défis techniques qu’imposent naturellement sa fonction. Les outils digitaux peuvent être capricieux. Analyses et tests permettent de comprendre leur fonctionnement, de déceler les bugs, de trouver des solutions qui correspondent aux besoins des utilisatrices et utilisateurs. À ces aspects spécifiques à son métier s’ajoute le côté relationnel qu’apprécie la cheffe de projet. Elle y attache une importance particulière. Ses clients, ce sont les employées et employés de la Banque et les prestataires externes. Se rencontrer, collaborer et communiquer, c’est gérer le changement, c’est simplement conduire le projet dans la bonne direction. Et le concrétiser. « Mon métier est de faire le lien entre la technique et les métiers de la BCVS. Sans nous, la Banque n’évoluerait pas dans la transition digitale. »

Week-end - Loisirs

Prendre de la hauteur pour s’évader

À la Banque, Noémie gère le tempo et l’avancée de ses projets. Côté vie privée, ses journées sont rythmées par ses trois jeunes enfants ! Une allure soutenue qui conduit régulièrement la maman sur les patinoires pour encourager son mari et ses enfants, qu’ils jouent au hockey sur glace ou pratiquent le patinage artistique. Pour s’évader et totalement décompresser, Noémie délaisse la fraîcheur des patinoires pour celle des hauteurs. La nature et la montagne, elle adore. En mode randonnée ou en mode trail, et le plus souvent avec sa sœur ou des copines, la sportive dispose d’un terrain de jeu exceptionnel en Valais. Elle participe quelques fois à des courses, cette année le Tour des Alpages. Des défis personnels qui, au final, ne sont pas très éloignés de ceux qu’elles relèvent à la BCVS !