
Market Weekly - Veranderte globale Wirtschaftslage
wirtschaftlichen Umbruch: Wachstum unter Druck, Ruckkehr der Inflation
Ces dernières semaines, le choc énergétique – avec un prix de pétrole qui reste élevé – a entraîné un changement de régime économique. Il se caractérise par une croissance mondiale plus faible et un scénario de désinflation interrompu. Le retour d’un risque de stagflation ressort clairement du moins d’avril. Globalement, le cycle économique est toujours en place, mais clairement en mode ralentissement.
Attention aux faux signaux
Dans une situation où les faux signaux et les bruits se multiplient, nous nous concentrons sur des données factuelles liées au risque énergétique et à la crainte de stagflation. Notre attention se focalise plus précisément sur les flux réels de pétroliers qui transitent dans le détroit d’Ormuz et sur les prix de pétrole, plutôt que sur les gros titres qui changent d’un jour à l’autre. En fin de compte, les décideurs politiques et les banques centrales devraient se préoccuper davantage de la chaine d’approvisionnement mondial, et sur le prix du pétrole « physique ».
Le contexte actuel, et notamment la hausse des prix énergétiques liée au conflit au Moyen-Orient, a changé les anticipations en matière de politique monétaire. A fin avril, le marché s’attend à plusieurs hausses de taux directeurs de la Banque centrale européenne (BCE), de la Banque d’Angleterre, mais aussi de la Banque nationale suisse (BNS). Nous ne partageons pas ce scénario.

Insgesamt ist der Konjunkturzyklus zwar noch intakt, befindet sich jedoch eindeutig in einer Abkühlungsphase.
Positives Wirtschaftswachstum in der Schweiz
Auch wenn der Anstieg der Energiepreise vorübergehend zu einer höheren Inflation führt, rechtfertigen die zugrunde liegenden Fundamentaldaten keine geldpolitische Straffung. Unserer Ansicht nach werden sich die Auswirkungen auf das Wachstum vor allem auf die Eurozone auswirken. Die EZB selbst räumt ein, dass die mittelfristigen Auswirkungen des Energieschocks von der Intensität sowie der Dauer des Konflikts abhängen werden und dass die längerfristigen Inflationserwartungen weiterhin fest verankert sind.
In der Schweiz stellen ein starker Franken und hohe Ölpreise die Widerstandsfähigkeit auf die Probe – doch die Konjunkturlage scheint widerstandsfähiger zu sein. Die Wirtschaft profitiert von einer moderaten Inflation und einem soliden Arbeitsmarkt. Allerdings belastet der starke Schweizer Franken weiterhin die Exportaktivität, insbesondere in der Industrie. Das gesamte Wirtschaftswachstum bleibt positiv.
Von Gero Jung